james mcavoy becoming jane, becoming jane james mcavoyFilipa du blog Sweet Madness a lancé il y a quelques temps le James McAvoy Challenge. Il s’agit d’un défi qui consiste à voir tous les films de James McAvoy (oui, c’est tout sauf un supplice). Le monsieur étant un de mes chouchous, je ne pouvais pas passer à coté, d’autant plus que c’est un défi sans limite de temps, donc beaucoup plus facile à réaliser.

Je vous avais déjà parlé de Pénélope, un de mes films préférés, mais c’est avec Jane, de Julian Jarrod que je commence vraiment mon défi. Double plaisir de voir ce film : il parle d’une de des auteures préférées et il y a James McAvoy. Je n’ai donc pas eu à me forcer (alors que certains films, genre Wanted, me demanderont plus d’efforts).

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Un scène de danse, ça ne vous rappelle rien?

Jane, c’est Jane Austen, jeune fille célibataire qui commence à vieillir sans être mariée. Elle n’est pas encore la grande écrivaine que l’ont connait, mais elle passe déjà son temps à écrire pour le plus grand plaisir de ses proches et notamment de sa sœur fiancée. Son quotidien est bouleversé quand arrive Thomas Lefroy, un de ses cousins éloignés envoyé par son oncle, juge influent, à la campagne pour le calmer de son libertinage et de son manque de sérieux et afin de devenir un avocat respectable. Si au début, son arrogance et son style de vie rebute Jane, rapidement, elle va se retrouver prise dans ses filets et tout deux n’en sortiront pas indemnes. 

Alors ce film, il est bien? 

Biopic romantique et romancé, Jane joue sur différents tableaux. Si ce n’est pas un film indispensable, il reste un très joli film romantique qui serrera le cœur des amateurs du genre.  La réalisation est très classique mais le jeu des comédiens et l’alchimie entre les deux personnages principaux viennent compenser le manque d’originalité.

Anne Hathaway colle complètement à l’époque et à l’univers Austenien, à la fois rêveuse et déterminée. Elle est un mélange de nombre des personnages de l’écrivaine. On pense à Liz Bennett, à Elinor Dashwood, le cœur et la raison en même temps.

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Les références à l’oeuvre de Jane Austen sont nombreuses et les fans de l’auteure prendront plaisir à les retrouver. Les romantiques se laisseront quant à eux prendre au piège de cette histoire. A voir avec des copines, un pot de glace, et sans être trop déprimées (ou complètement déprimé histoire de s’achever).

Et James McAvoy dans tout ça (c’est pour lui qu’on est là quand même)?

james mcavoy becoming jane, becoming jane james mcavoyIl incarne Thomas, le prétendant de Jane. Oscillant entre libertinage et amour sincère pour la belle, il chavirera les cœurs des spectateurs. Comme toujours, sa sensibilité transparaît  le déchirant à chaque instant. Passage futile : une scène de boxe où on le voit torse nu et un peu abîmé. Point négatif du film, capillairement parlant, il n’est pas à son maximum.

 

 

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