The Flash

Oui, on sait, on fait des fois les choses à l’envers. Et ce n’est pas près de changer. Du coup rien d’étonnant aujourd’hui à ce que je vous parle de la série attendue pour octobre 2014, The Flash. Spin-off de l’excellent Arrow (on attaque la troisième saison à la rentrée), série dont on ne vous a pas encore parlé. Ne vous inquiétez pas, ça viendra un jour. Donc pour en revenir à The Flash, on est bien dans une série qui reprend le personnage de DC Comics, crée par Robert Kanigher, John Broome et Carmine Infantino. Le pilote est sorti il y a quelques jours…

The Flash apparaît dans quelques épisodes de la saison 2 d’Arrow, mais les producteurs ont carrément décidé de faire un pilote, trouvant trop léger de l’introduire sur la pointe des pieds, au vue des bonnes réactions du public. Ainsi l’histoire est étoffée et donne une vraie impulsion à cette nouvelle série, qui restera liée, pour autant que l’on sache à Arrow. Le pilote est réalisé par David Nutter et la création revient à Greg Berlanti, Andrew Kreisberg et Geoff Johns, tous travaillant déjà sur Arrow.

Intéressons-nous au personnage principal : Barry Allen. Un traumatisme dans l’enfance (tiens, tiens), une envie de comprendre les choses et le voilà jeune scientifique travaillant pour la police de Starling (la même ville qu’Arrow donc). Au final, un jeune homme qui croit aux phénomènes paranormaux et cherche par tous les moyens à innocenter son père de meurtre. Jusqu’au jour où l’explosion d’un accélérateur de particules le foudroiera et le plongera dans un coma de 9 mois…

Oublié les collant moulants et flashis, les effets kitchs à souhait de mes souvenirs d’enfant (hormis la musique de Queen qu’il ne faut JAMAIS oublier) et je n’ai pas connu la série de 1992. Un joli clin d’œil d’ailleurs avec un rôle dans cette nouvelle mouture pour John Wesley Shipp, le Flash des 90’s. Bon, j’avoue moi j’ai juste crié dans l’oreille de mon cher et tendre : « Ohhhhh, c’est le père de Dawson !! ». Sorry, les fans de la première heure. Dans ce pilote, nous repartons vraiment aux sources du comics avec la naissance et les motivations d’un héros aux super-pouvoir: l’hyper vitesse et la guérison miraculeuse. Moins sombre qu’Arrow apparemment sur cet épisode, reste à voir la suite avec le vrai lancement dans quelques mois. Je note beaucoup de dynamisme, la pose de plein de pistes pour la suite et un casting qui me semble bon avec Grant Gustin en Barry Allen/The Flash, jeune timide, mais qui a de la ressource.

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