Je vous ai déjà parlé à maintes reprises (et c’est pas fini les cocos, c’est pas fini !) de mes Retour à Whitechapeltendances british. Du coup, quoi de plus logique que de vous parler aujourd’hui d’une de mes petites séries chouchous : Retour à Whitechapel. J’en avais vaguement entendu parler de loin, lors des premières diffusions au Royaume-Uni, mais j’avais un peu laissé passer, parce que, quoi que je fasse, je ne PEUX PAS regarder toutes les séries au moment où j’en avais envie! Mais heureusement, ARTE est passé par là. Vous l’avez sans doute remarqué, mais le jeudi soir, sur ARTE, on a généralement droit à une sympathique petite série britannique de qualité (cette semaine par exemple, c’est Monroe : trop bien !), et c’est au début de cette année que j’ai pu me plonger avec délectation dans Retour à Whitechapel…

L’Histoire : Quand une série de crimes choquants et sanglants ont lieu à Whitechapel, le “Ripperologiste” (ripper signifie éventreur en anglais) local Edouard Buchan est convaincu que quelqu’un marche dans les traces de Jack l’Eventreur, 120 ans après qu’il ait frappé la première fois. Maintenant, il doit juste en persuader la police. Joseph Chandler, un capitaine enthousiasmé de mener sa première affaire de meurtre, pourrait être tout ouïe. Le lieutenant local Ray Miles n’est cependant pas convaincu.

Retour à WhitechapelJ’avoue qu’avant même d’avoir commencé, j’étais convaincue. Une série policière ayant pour trame de fond Jack L’éventreur, je ne prenais pas beaucoup de risques… Mais il n’y est pas seulement question de Jack L’Éventreur. Nous découvrons, grâce au ripperologiste Edouard Buchan (Steve Pumberton), l’histoire sordide de meurtriers dont les fantômes (au sens figuré, hein, quoi que…) ressurgissent dans le Londres d’aujourd’hui… Le personnage du ripperlogiste est vraiment fascinant, à chaque fois qu’il apparaît à l’écran, je me dis que j’irais bien boire un thé avec lui, histoire d’entendre tout ce qu’il a à raconter… Bien sûr, on retrouve une ambiance particulière, une image soignée, des histoires parfaitement construites. Mais, comme souvent, ce qui m’a réellement accroché, c’est les particularités des personnages principaux. Joseph Chandler (interprété par Rupert Penry-Jones, dont je vous avais parlé à l’occasion de la sortie en DVD de L’Île au Trésor) est un capitaine certes investi et volontaire, mais surtout plein d’incertitudes et de TOC. Son arrivée au sein de sa nouvelle équipe, dont le chef de file est le lieutenant Ray miles (interprété par Phil Davis, vuRetour à Whitechapel notamment dans Sherlock, Doctor Who ou encore dans Inspecteur Barnaby), l’homme d’expérience, de terrain, plutôt bourru et désagréable, ne se passe pas sans mal. Mais au fil des épisodes, l’un comme l’autre deviennent attachants, émouvants, et malgré le mur d’incompréhension qui se dresse entre eux au début de leur collaboration, on assiste, intrigués, à l’évolution de leur relation, professionnelle et personnelle.
N’hésitez pas à vous jeter sur les trois saisons de cette série de qualité, vous ne serez certainement pas déçu. J’attends avec impatience que le tournage de la saison 4 commence (parce que OH MY GOD la fin de la saison 3 est terrible !) pour retrouver avec joie le capitaine Chandler (qui en plus de ça, je trouve est plutôt charmant, ce qui ne gâche rien…) et le lieutenant Miles !Retour à Whitechapel

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Retour à Whitechapel, avec Rupert Penry-Jones, Phil Davis, Steve Pemberton, Sam Stockman…

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