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Myron Bolitar & Win Lockwood: l’AaaAAaaaaamour du risque!

Stéphanie février 28, 2012 2

Envie de lire, mais en manque d’inspiration ? Allez, venez faire un petit tour dans la bibliothèque de Tata Steph’, vous devriez y trouver votre bonheur ! Aujourd’hui, on cause « thriller », les gars !

« Il secoua la tête. Myron ! Il ne comprenait toujours pas comment on pouvait infliger un tel prénom à son propre fils. Quand ils avaient emménagé dans le New Jersey, il avait dit à tous ses nouveaux copains qu’il s’appelait Mike. En vain. Ensuite, il s’était choisi le surnom de Mickey. Encore raté : tout le monde s’obstinait à l’appeler Myron. Ce prénom honni resurgissait comme un monstre de film d’épouvante qui jamais ne meurt, quels que soient les coups qu’on lui porte. Bref, jamais il ne pardonnerait à ses parents. »

Alors même si ça commence à faire un petit moment maintenant, j’ai mis longtemps avant de me mettre à lire du Harlan Coben.
Et puis finalement, un jour, cherchant frénétiquement quelque chose à lire dans les rayons de la FNAC, je suis tombé sur « Rupture de contrat ». Finalement pourquoi pas, me suis-je dit, cédons aux sirènes des bests-sellers et lisons un auteur à succès, peut-être serais-je surprise…

J’ai ouvert le livre, et…. j’ai été passionné par l’histoire ! Il faut dire que j’ai surtout commencé à beaucoup lire grâce à Agatha Christie : les romans policiers sont mon pêché mignon littéraire, et j’ai lu les aventures d’Hercule Poirot un nombre incalculable de fois. Et en voyant « Thriller » sur la couverture de mon petit livre de poche, je me suis dit « Why not ? » Avec Myron et Win, on est quand même bien loin du détective belge. Ce qui m’a captivé ? L’histoire, les personnages, les détails, et les dénouements qui, dans ce livre comme dans les autres, nous arrive sur le coin de la tête sans qu’on s’en rende compte.

Mais j’avoue, j’ai surtout était séduite par Myron et Win… Je vous parle un peu d’eux ? Myron Bolitar, ex-champion de basket, ex-agent du FBI, devenu agent sportif (autant vous dire que je m’en suis fait une représentation plutôt sympa… ^^), se débrouille toujours pour se retrouver entraîner dans des affaires criminelles, le pas doué ! Certains des sportifs dont il s’occupe ont le don d’attirer les ennuis… Dans « Rupture de contrat », c’est Christian Steele, jeune espoir prometteur du football américain, qui reçoit des nouvelles de son ancienne petite amie… La jeune Kathy, disparue depuis quelques mois, réapparaît soudainement, en photo coquine dans un torchon porno… Et quand on sait que la Kathy en question est la sœur du grand amour de toujours de Myron, la romancière Jessica Culver, on s’interroge…

Voilà pour le pitch rapide. Parlons un peu des personnages.

Myron Bolitar, 1m98, ancienne gloire du basket, a 31 ans et vit encore chez ses parents. Pas facile !  Il est charmeur, beau parleur, et manie l’humour plus ou moins bien, souvent en situation de stress (surtout quand on le torture, là, il devient HI-LA-RANT … !). Pour vous donner une idée : si vous êtes une jeune femme, il y a de grandes chances que le personnage vous séduise. « Aaaaah, sacré Myron ! » deviendra alors votre expression. Attention, ce ne sont pas des romans pour midinettes, les personnages sont justes très « vrais », et donc très attachants. De l’autre côté, nous avons Windsor Horne Lockwood III, aristocrate de bonne famille. Win et Myron se sont rencontrés à la fac. De premier abord, pour parler franchement, il a juste l’air d’un petit péteux. Généralement, quand il apparaît, le gros balèze rigole en se demandant comment il va lui régler son compte. Ben il a tort. Généralement, c’est Win qui brise les os. Oui, il va jusque-là. Win est effrayant, de par son manque évident d’émotions humaines, et sa facilité à tuer/torturer/faire saigner ceux qui se mettent sur son chemin. Il n’est quand même pas tout à fait un monstre, même si le terme « sociopathe » revient assez souvent… Touchez à un cheveu de Myron pour voir, il ne vous ratera pas ! Myron, c’est ce qui rattache Win à l’espèce humaine, c’est le seul capable de l’arrêter dans ses « œuvres », c’est son unique ami et certainement un des rares êtres vivants qu’il respecte profondément. Vous verrez, quand la situation deviendra stressante, et que Myron vous semblera perdu pour de bon, vous vous surprendrez à invoquer doucement « Win, Win, Wiiiiiiiin ! ». Et souvent, Win arrive. Et là, en fait, on sait plus trop bien pourquoi on a voulu si fort que ce sympathique jeune homme apparaisse pour infliger des coups horribles aux méchants. On les plaindrait presque. Et si vous êtes une jeune femme, il y a de fortes chances que Win vous plaise également. Son côté bad boy, sans doutes. Mais jamais, ô grand jamais, vous ne rêverez d’une histoire avec lui. Une autre caractéristique de Win, c’est qu’il traite les femmes… Euh, comment dire ? Plutôt mal. Voir très, très mal. C’est un salaud fini en fait, mais on l’adore.

Oui, on dirait un peu les couvertures d’histoires sexy, mais pas du tout! ^^

La galerie de personnages qui gravitent autour de Myron et Win est tout aussi attachante. Ses parents, Alan et Ellen Bolitar, aimants et surprotecteurs (même s’il leur en veut un peu de l’avoir prénommé « Myron »…) ; Esperanza Diaz, assistante de Myron, ancienne lutteuse professionnelle qui oeuvrait sous le nom de « Pocahontas » ; Big Cindy, que je vous laisse le plaisir de découvrir; et d’autres encore…

J’ai découvert Harlan Coben avec « la série des Myron et Win ». Et je ne le regrette pas. Il sait aussi bien manier l’émotion que le suspens et l’humour. Il sait nous faire retenir notre respiration de stress, mais on souffle aussi grâce aux vannes de Myron (qui parfois sont tellement nulles que je soupçonne Harlan de m’espionner !).

Alors voilà ! Je ne vous ferai pas d’analyse littéraire, faut pas pousser ! Mais si vous manquez d’idées, jetez-vous sur « Rupture de contrat ». Vous verrez, vous enchaînerez avec la suite bien vite, car quand on commence à goûter à nos chers Myron et Win, on ne peut plus se passer d’eux…

« D’emblée, Myron avait détesté Windsor Horne Lockwood III. Comme tout le monde. Win y était habitué et n’y voyait aucun inconvénient : les gens se fient toujours à leur première impression. En l’occurrence, elle pouvait se résumer en deux mots : fric et arrogance. Ce qui, dans l’esprit du commun des mortels, va de pair avec la bêtise. Win n’y pouvait rien, ces trois étiquettes lui collaient à la peau. Tant pis pour ceux qui n’avaient pas le courage d’aller chercher plus loin : il s’en foutait comme de son premier biberon. »

En bonus, Matthew Fox, que j’imagine dans ma petite tête quand je me figure Myron.. Hé, hé!

 

La « série des Myron et Win » : Rupture de contrat, Balle de match, Faux Rebond, Du sang sur le green, Temps Mort, Mauvaise base, Peur noire, Promets-moi, Sans laisser d’adresse, Sous haute tension (le 1er mars en librairie)…





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2 Comments »

  1. jamie juillet 20, 2012 at 2:27 - Reply

    I am reading the translated version, but your passion for Myron and Win comes through. I too am passionate about the series. I like Myron, but I love Win. He is so misunderstood even by his best friend.

  2. Cunégonde juillet 9, 2013 at 11:11 - Reply

    Fan du duo Myron/Win je me jette sur les bouquins dès leurs apparitions. J’avoue avoir une préférence pour Win (comment ça j’ai toujours aimé les mauvais garçons!). J’aime aussi l’idée que H Coben ne fait pas en sorte que les histoires finissent bien. Cependant je fût déçue par « sous haute tension » car il signe la fin de la saga et je déteste les fins surtout quand je me suis attachée au personnage et que je n’y étais pas préparé psychologiquement (promis j’en parlerai à mon psy).
    Pourtant je sais bien qu’il fallait une fin, cela ne pouvait plus être crédible vu leur age.
    De plus j’aurais dû me douter que c’était la fin de la saga car tout le long du livre il nous prépare en douceur à ce (pas vraiment happy) end, en nous parlant de personnages rencontrées lors du premier livre et en nous faisant sentir que Myron et Win n’était plus de prime jeunesse
    Du coup je boude « ne t’éloigne pas » qui est, pour moi, un spin off.

    Je voulais savoir si l’une de vous l’avait lu et ce qu’elle en pensait

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